Arrêtez d’écouter les théories complotistes : les vaccins sont sûrs, point final !

Non d’un siksik ! Vous les humains, vous n’écoutez jamais ! Alors que tout le monde attend le vaccin contre la COVID-19, il va être temps de vous mettre de la noisette dans la cervelle : les vaccins sont sûrs ! Même l’OMS a organisé en décembre dernier un sommet mondial sur la sécurité vaccinale (on en reparle à la fin de cet article). Donc arrêtez de vous nourrir des théories du complot et regardez une bonne fois pour toute les faits et la vérité en face. D’ailleurs je vous emmène faire le tour de quelques pays pour finir de vous convaincre si vous doutiez encore. Je vous préviens ça va être long…

Les vaccins sont sûrs
Les vaccins, dangereux pour la santé ? Méfiez-vous des fake news !

Déclaration universelle sur la bioéthique et les droits de l’homme

Il semble que beaucoup l’ont oublié… Cette “Déclaration universelle sur la bioéthique et les droits de l’homme” de l’UNESCO date d’octobre 2005. Dans son article 6, la déclaration stipule :

“Toute intervention médicale de caractère préventif, diagnostique ou thérapeutique ne doit être mise en œuvre qu’avec le consentement préalable, libre et éclairé de la personne concernée, fondé sur des informations suffisantes. Le cas échéant, le consentement devrait être exprès et la personne concernée peut le retirer à tout moment et pour toute raison sans qu’il en résulte pour elle aucun désavantage ni préjudice.”

Code de Nuremberg

Selon le Code de Nuremberg de 1947 :

“Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel. Cela veut dire que la personne intéressée doit jouir de capacité légale totale pour consentir : qu’elle doit être laissée libre de décider, sans intervention de quelque élément de force de fraude, de contrainte, de supercherie, de duperie ou d’autres formes de contraintes ou de coercition. Il faut aussi qu’elle soit suffisamment renseignée, et connaisse toute la portée de l’expérience pratiquée sur elle, afin d’être capable de mesurer l’effet de sa décision. Avant que le sujet expérimental accepte, il faut donc le renseigner exactement sur la nature, la durée, et le but de l’expérience, ainsi que sur les méthodes et moyens employés, les dangers et les risques encourus; et les conséquences pour sa santé ou sa personne, qui peuvent résulter de sa participation à cette expérience.”

En Europe

Le Royaume-Uni

Le 22 mars 1979, le gouvernement du Royaume-Uni a adopté le Vaccine Damage Payment Act, une “loi prévoyant que des paiements doivent être effectués sur des fonds publics dans les cas où une invalidité grave survient à la suite d’une vaccination contre certaines maladies ou d’un contact avec une personne qui a été vaccinée contre l’une de ces maladies.

Ainsi, les personnes gravement handicapées à la suite de la vaccination contre une maladie spécifiée, reçoivent un paiement unique en franchise d’impôt, fixé de nos jours à 120 000 £ (environ 135 000 €).

Il est tout de même précisé : “Il ne s’agit pas une indemnisation. Il s’agit d’une aide destinée à alléger le fardeau financier des personnes où, en de très rares occasions, la vaccination a causé une invalidité grave.

Au Royaume-Uni, le Freedom of Information Act 2000, permet au grand public d’accéder aux informations détenues par les autorités publiques. En résumé, les autorités publiques sont tenues de publier certaines informations sur leurs activités, et les membres du public ont le droit de demander des informations à ces autorités.
La lettre publiée sur ce site en date du 20 mai 2019, est une réponse du Department for Work and Pensions (DWP) à une requête d’un citoyen (Colleen Paviour) dans le cadre du Freedom of Information Act. Ce document nous apprend qu’entre 1979 et mai 2019 :

  • le montant total octroyé au titre du Vaccine Damage Payment Act depuis sa création en 1979 est de £74,690,000 soit environ 83 065 583 €
  • le nombre total de réclamations faites est de 6352
  • le nombre total de réclamations retenues est de 941
  • le nombre total de réclamations non retenus est de 5382

Dans le Vaccine Damage Payment Act il est précisé qu’une personne est gravement handicapée si elle souffre d’une invalidité de 60% ou plus. Donc si c’est moins, passez votre chemin…

Au Danemark

Tous les siksiks ne parlent pas danois, mais en mars 1978, la couronne danoise a adopté la loi pour “l’indemnisation d’une personne ou de personnes à charge pour des dommages qui, selon une probabilité raisonnable, peuvent être considérés comme causés par une vaccination pratiquée au Danemark contre une maladie incluse dans la loi sur la vaccination gratuite.

Cela à condition que l’indemnisation concernent des “blessures qui entraînent une détérioration ou une perte permanente de la capacité de travail, ou la mort.

🥜 J’attends toujours à ce jour des réponses à mes demandes d’informations complémentaires…

Chez les voisins de Suède

Là encore, la langue est une barrière… Cependant, un échange personnel avec l’assureur Svenska Läkemedelsförsäkringen AB, confirme que la Suède a aussi un système de compensation couvert par une assurance volontaire. Étant donné que les vaccins sont “traités” comme tous autres produits pharmaceutique dans le pays, il ne semble pas y avoir de données chiffrées plus précises quand aux vaccins en particulier.

A ma demande d’informations précises sur les chiffres liés aux vaccins, l’assureur m’a renvoyé vers l’agence suédoise des produits médicaux (Läkemedelsverket), qui elle-même m’a renvoyé vers… l’assureur 🤨 🧐 🤣.

En Allemagne

En 1961, la République fédérale d’Allemagne a adopté le premier système d’indemnisation des blessures dues aux vaccins dans le cadre de la législation fédérale régissant les maladies transmissibles (plan national de vaccination). La loi couvre aussi bien les vaccins obligatoires que les recommandés.
Les indemnisations concernent : tout effet post-vaccinal indésirable, défini comme toute altération de la santé dépassant l’ampleur habituelle d’une réaction post-vaccinale et impliquant un vaccin à virus vivant.

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Chez les suisses…

En Suisse, c’est la Commission fédérale pour les vaccinations (CFV) qui élabore le plan de vaccination, mais il n’y a pas cependant pas de vaccins obligatoires (plan de 2020 par exemple). Cependant, “Les cantons peuvent déclarer obligatoires des vaccinations pour les groupes à risques, pour les personnes particulièrement exposées et pour les personnes exerçant certaines activités, pour autant qu’un danger sérieux soit établi.

Selon la Loi fédérale sur la lutte contre les maladies transmissibles de l’homme du 28 septembre 2012, chaque canton peut débloquer des fonds pour indemniser “Toute personne ayant subi un préjudice à la suite d’une vaccination ordonnée ou recommandée par les autorités peut faire valoir un droit à indemnisation.

Selon le site INFOVAC, “En vertu de la loi sur les produits thérapeutiques, il y a un devoir d’annoncer les effets indésirables graves, les effets indésirables encore inconnus ou insuffisamment mentionnés dans l’information professionnelle du médicament concerné, de même que les effets indésirables revêtant une importance clinique particulière.” Ces possibles effets sont à déclarer à Swissmedic, l’institut suisse des produits pharmaceutiques. Selon le rapport de 2018, la divisision Sécurité des médicaments a reçu 233 nouvelles annonces d’effes indésirables présumés liés à une vaccination. Les rapports des années précédentes indiquent que ces annonces varient entre 135 et 298 depuis 2011.

Conformément à la loi sur les épidémies, la Suisse publie “une liste qui contient tous les vaccins recommandés par les autorités en Suisse et les effets indésirables graves potentiels connus de ces vaccins.” Vous trouverez cette liste ici, ainsi que le tableau “Fourchettes pour la fixation de la réparation moraleen cas dedommages consécutifs à des vaccinationsici.

En France

Là encore, c’est la loi 64-643 du 1er juillet 1964, qui précise dans l’article L.10-1 : “Sans préjudice des actions qui pourraient être exercées conformément au droit commun, la réparation de tout dommage imputable directement à une vaccination obligatoire pratiquée dans les conditions visées au présent code et effectuée dans un centre agréé de vaccination, est supportée par l’État.

C’est l’ONIAM (Office National d’Indemnisation des Accidents Médicaux, des Affections Iatrogènes et des Infections Nosocomiales), établissement public créé par la loi Kouchner du 4 mars 2002 sur le droit des malades, qui est en charge d’étudier les dossiers déposés et assure l’indemnisation des dommages occasionnés. L’ONIAM et ses 116 agents, n’intervient cependant pas en cas de faute du responsable de santé, mais uniquement en cas d’accident ou d’aléa, puisqu’il s’agit d’une procédure amiable, rapide et gratuite permettant aux victimes d’une vaccination obligatoire d’obtenir réparation sans passer par une procédure en justice.

Depuis sa création, l’ONIAM a instruit près de 80 000 demandes d’indemnisation, principalement dans le domaine des accidents médicaux. Certaines d’entre elles concernaient les vaccins comme le montre l’image ci-dessous issue du rapport d’activité de 2019.

Extrait du rapport d'activité de l'ONIAM de 2019
Extrait du rapport d’activité de l’ONIAM de 2019

🥜 J’attends toujours à ce jour des réponses à mes demandes d’informations complémentaires…

En Asie

A Taiwan

En juin 1988, le Ministère de la santé et du bien-être à Taiwan a établi un fond d’indemnisation des blessures dues aux vaccins (Vaccine Injury Compensation Program). “Le fond permet aux individus de réclamer des compensations à leur bureau de santé local en cas de décès, d’invalidité, de maladies graves ou d’effets indésirables résultant de la vaccination.

Selon ce document qui couvre la période 1989-2018, depuis la création du Vaccine Injury Compensation Program :

  • 1787 réclamations ont été reçues
  • dans 810 cas une indemnité a été versé
  • 3,8 millions de dollars d’indemnité ont été versés au total, dont la majorité pour “mort” et “déficience extrêmement grave”

Au Japon

Satisfaction de l’un des éléments suivants : une réaction inhabituelle causée (ou causée de manière suspecte) par la vaccination; séquelles résultant d’une réaction provoquée (ou provoquée de manière suspecte) par la vaccination; ou la mort résultant d’une réaction provoquée (ou causée de manière suspecte) par la vaccination.
C’est dans ces conditions que des indemnités peuvent être versées au Japon selon la loi du 30 juin 1948. Le Ministère de la Santé, du Travail et des Affaires sociales doit au préalable déterminé que les dommages sur la santé sont bien liés à un vaccin.
Sur cette page du Ministère, figure les différentes prises en charges ainsi que les montants correspondants. Si un décès était constaté et lié à une vaccination, la famille recevrait par exemple 44 200 200 ¥ (environ 350 000 €) d’indemnisation et une aide de 209 000¥ (env. 1600 €) pour les frais funéraires. D’autres aides sont prévues, comme par exemples pour supporter d’éventuels frais médicaux et d’hospitalisation ou une pension d’invalidité.

Barème des indemnités en cas d’effets secondaires liés à une vaccination

Selon le tableau ci-dessous (et mes connaissances limitées en japonnais), on constate que pour les années 2012 à 2017, entre 74 et 104 dossiers ont été déposés au Japon. Le taux d’acceptation de ceux-ci fut de 73 à 85%. Visiblement pour ces mêmes années, les indemnités versées le furent essentiellement pour des frais médicaux, mais aussi pour des cas d’enfants handicapés.

Dossiers (acceptés et refusés) par année et cas concernés entre 2012 et 2017

République de Corée

En République de Corée, les événements indésirables suivant la vaccination ont commencé à être suivi en 1994. En 2001, la loi sur le contrôle des maladies transmissibles a mandaté les professionnels de santé pour signaler toutes les évènements indésirables remarqués aux centres de santé publique et depuis 2005, ces reports se font directement sur internet.

Le tableau ci-dessous issu de cette étude, résume le nombre annuel de cas d’événements indésirables signalés après la vaccination en Corée entre 1994-2010. La légende de ce document précise tout de même que “Les cas déclarés, de maladies, d’invalidité et de décès sont sans informations épidémiologiques et aucune évaluation de la causalité n’est effectuée.

La même publication précise que “L’indemnisation des blessures causées par les vaccins visait à diminuer la sensibilisation négative du public sur la sécurité des vaccins, ce qui peut diminuer la couverture vaccinale de la population et par conséquent l’immunité de la population.” Le Korea National Vaccine Injury Compensation Program (KVICP) indemnise les personnes qui subissent certaines effets secondaires issus de vaccins recommandés par le gouvernement. Pour pouvoir prétendre à une indemnisation, une réclamation doit être déposée dans les 5 ans qui suivent l’apparition d’un effet secondaire et lz patient doit avoir dépensé plus de 300000 KRW (environ 215 €) en frais de santé.

De 1995 à 2010, la proportion d’indemnisation variait de 25% en 1996 à 100% en 2004 et en moyenne ce taux est de quasiment 50%. C’est ce que reprend le tableau ci-dessous.

Ailleurs

Chez les Kiwis…

Bien évidemment je veux parler de la Nouvelle-Zélande. Dans ce pays, les dommages liés aux vaccins sont couverts par le Accident Compensation Act, de septembre 2001. Cet acte couvre tout type de blessure y compris à l’issu d’un traitement (pour les néo-zélandais, mais aussi les visiteurs). “Une blessure liée à un traitement est une blessure corporelle causée par le fait qu’une personne cherche ou reçoive un traitement d’un professionnel de la santé agréé. Afin de remplir les critères de couverture, le client doit avoir subi une blessure corporelle, il doit exister un lien de causalité clair entre le traitement et la blessure, et la blessure ne doit pas être une partie nécessaire ou une conséquence ordinaire du traitement.

Tout comme pour le Royaume-Uni, en Nouvelle-Zélande les résidents permanents et toute personne présentes sur le territoire du pays, peuvent accéder aux informations détenues par les organisations gouvernementales et les ministères. Selon le gouvernement, “cela favorise l’ouverture et la transparence et permet une plus grande participation du public au gouvernement” (ça laisse rêveur).

Dans une lettre réponse du 27 septembre 2019 à une demande de données, on apprend de la part de l’Accident Compensation Corporation (ACC), qu’entre le 1er juillet 2005 et le 11 septembre 2019, les 1399 “réclamations acceptées” (sur les 2772 déposées) ont donné lieu à 1 640 956 $NZD d’indemnisation (environ 920 000 €).

Dans une lettre réponse du 30 mars 2020, on trouve quelques informations sur les “blessures” (et décès) occasionnées par les vaccins, au cours de la période comprise entre l’année 2005 et la mi-2020 :

  • 2586 “réclamations” ont été déposées. Un peu plus de la moitié ont été acceptées
  • 24% des “réclamations” concernaient des enfants âgés de 4 ans et 50% des “réclamations” des enfants de 0 à 14 ans

Une autre lettre réponse du 17 juin 2020, apporte des détails sur les types de réactions liées aux vaccins et pour lesquelles, les demandes d’indemnisations ont été acceptées : infection, effet indésirable, hématome, blessure/déplacement articulaire, lésions/blessure nerveuse, dommages/blessures/déchirures cutanés, inflammation, tendinite, granulome, lacération, furoncle, nécrose graisseuse, thrombocytopénie…

En Israël

L’État d’Israël assure toute personne ayant reçu un vaccin et toute personne entrée en contact avec elle, contre toute atteinte susceptible d’être provoquée à la suite d’un vaccin. Et cela, conformément à la loi sur l’assurance des personnes atteintes par un vaccin de 1989.
Les plaintes déposées en vertu de cette loi, sont traitées par une commission de spécialistes dans le but de déterminer le lien causal entre le vaccin et l’atteinte. Dans le cas où il y aurait un lien causal, le niveau de handicap est déterminé selon les examens et les principes fixés selon l’article 61 de la loi d’assurance nationale.

Shira Hasson du Israeli Vaccines Information Center, précise dans un échange personnel que le dernier nombre d’indemnisations dont le centre est au courant, est de dix, et de continuer “Le programme d’indemnisation ne partage pas publiquement ses activités et en tant que citoyens, nous ne pouvons accéder à aucun rapport, au nombre de cas examinés, etc.

Shira continue “Les rapports d’événements indésirables causés par des médicaments sont tous électroniquement soumis et les médecins sont obligés de signaler de tels effets. Pour qu’un médecin puisse signaler des effets indésirables provenant de vaccins, il doit chercher et télécharger un formulaire PDF sur le site du Ministère de la Santé, le remplir, l’imprimer et l’envoyer par la poste. Pour que les médecins en fassent autant, ils doivent encore être conscients que ce formulaire et ce programme existent, ce dont personne dans l’administration officielle ne leur a fait part depuis des années. Comme vous pouvez le comprendre, il semble qu’il n’y ait aucun intérêt à ce que ce programme soit actif.

Dans le monde arabe

Il n’y a aucun programme de prise en charge des effets secondaires liés aux vaccins dans le monde arabe. Notons cependant l’initiative du site novax.org qui a pour but de recenser des témoignages à la façon du National Vaccine Information Center aux Etats-Unis, dont nous reparlerons ci-après.

Amérique du Nord

Québec

Le Québec est la seule province du Canada qui a adopté un programme d’indemnisation des victimes de la vaccination. Appelé Vaccine Injury Compensation Program, il est entré en vigueur en novembre 1987. Le principe est que le Ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec doit indemniser toute victime d’un préjudice corporel causé par une vaccination volontaire par inoculation d’un vaccin ou d’immunoglobulines, contre une maladie ou une infection, ou par une vaccination obligatoire ou imposée.

Selon le site Québec.ca, plus de 6 millions de dollars ont été versés à ce jour à des victimes. 284 dossiers ont été déposés et 53 ont reçu une indemnisation.

Aux États-Unis

Aux USA, pour la plupart des médicaments – en fait, tous les types de médicaments autres que les vaccins -, le fabricant peut être légalement responsable des dommages résultant d’un produit qu’il vend. Les vaccins sont produits par des sociétés pharmaceutiques privées, mais elles ont un accord unique avec le gouvernement américain : lorsqu’une personne signale un préjudice qui pourrait vraisemblablement être lié à un vaccin, le gouvernement paie une compensation.

Voici ci-dessous, le témoignage du Professeur Alvin Moss devant le Sénat de Virginie-Occidentale le 18 mars 2017. Cet homme est Professeur à l’Université de Virginie et plus particulièrement au Center of Health Ethic & Law (centre d’éthique et de droit de la santé).

Voici en français quelques extraits de son témoignage :

“En 1986 le Congrès américain a établi le National Vaccine Childhood Injury Act, car les fabricants de vaccins ont rapporté qu’ils avaient tellement de poursuites judiciaires, qu’il risquaient de faire faillite, n’étant pas en mesure de payer les indemnités pour compenser les effets secondaires crées par leurs vaccins. Ensuite a été crée le National Vaccine Childhood Vaccine Injury Compensation Programme (VICP). Au 1 mars 2017 le programme a versé un total 3,6 milliards de dollars d’indemnités pour des dommages liés aux vaccins depuis sa création (en 1986).”

“Aux USA 40% des injections de vaccins sont pour une protection contre la grippe, mais 60% des compensations versés pour des effets secondaires graves liés aux vaccins en général, sont justement pour ces injections contre la grippe.”

“En 2017 le taux d’efficacité du vaccin contre la grippe aux USA étaient de 48%…”

Le National Childhood Vaccine Injury Act, dont parle le Professeur Alvin Moss, adopté par le 99ème Congrès en 1986, est une reconnaissance par le gouvernement américain que :

  • les vaccins autorisés et recommandés par le gouvernement fédéral mandatés par les États pour que les enfants aillent à l’école, peuvent causer et causent des blessures et la mort;
  • la sécurité des vaccins doit être une priorité pour les agences de santé, les fabricants de vaccins, les médecins et autres administrateurs de vaccins;
  • les personnes blessées par les vaccins recommandés et obligatoires pour les enfants par le gouvernement, devraient avoir accès à un programme fédéral d’indemnisation des blessures liées aux vaccins, alternative administrative au dépôt d’une action en justice pour blessures dues aux vaccins devant un tribunal civil, et devraient avoir accès au système judiciaire civil (source)

Le National Vaccine Injury Compensation Program (VICP), fut créé pour indemniser les victimes des vaccins, sur le principe dit du “no-fault”, (comme pour d’autres pays d’ailleurs). Cela signifie que peu importe à qui revient la faute, le programme couvre les personnes qui s’estiment victimes.
Il est parfois dit que recevoir une compensation de la part du VICP ne signifie pas nécessairement une reconnaissance de la toxicité du vaccin. Selon ce site, “la plupart des cas (70%) indemnisés l’ont été afin d’éviter les risques, le temps et les frais liés à une action en justice – non pas parce que des preuves prouvaient que le vaccin avait causé la blessure alléguée.
Vous vous rendez compte de ce qui est dit et écrit ? Dans ces cas pourquoi craindre une action en justice contre un laboratoire ou un professionnel de santé ? Pour le plaisir de déposer plainte ? Quel plaisir et raisons aurait une personne à déposer une action en justice couteuse et longue si ce n’est pour réclamer réparations ?

Au 1er août 2020, le National Vaccine Childhood Injury Act a versé 4 407 406 882 $ de compensation pour des conséquences pouvant être liées aux vaccins (source)

Précision que le programme d’indemnisation est financé par une taxe de 0,75$ appliquée à chaque vaccin pour chaque maladie qu’il prévient. Par exemple, le vaccin contre la grippe protège contre une seule maladie, donc la taxe est de 0,75$. Le vaccin DTP (diphtérique, tétanique et poliomyélitique) protège contre trois maladies, sa taxe est donc de 2,25$. Et qui paye cette taxe ? C’est l’acheteur qui souhaite se faire vacciner. Les fabricants de vaccins ne mettent même pas la main à la poche pour financer ce fond d’indemnisation !

Un document rédigé en 2003 intitulé “The National Vaccine Injury Compensation Program: A Program Evaluation“, disponible sur le site de l’Université d’Harvard, commence dans son introduction par :

“Cependant, à mesure que l’efficacité des vaccins continue de s’améliorer, leur sécurité est devenue une préoccupation croissante, car le risque de développer une réaction indésirable à un vaccin peut avoir dépassé le risque de contracter la maladie.”

En fait, le National Childhood Vaccine Injury Act de 1986, a évolué et depuis 2011, il protège surtout les fabriquant de vaccins : “Aucun fabricant de vaccin ne peut être tenu responsable dans une action civile pour les dommages résultant d’une blessure ou d’un décès liés au vaccin associé à l’administration d’un vaccin après la date d’entrée en vigueur de cette partie si la blessure ou le décès résultait d’effets secondaires inévitables même si le vaccin était correctement préparé et était accompagné de directives et d’avertissements appropriés.” Cela a été statué par la cours suprême des États-Unis le 22 février 2011.

Pas de responsabilité des fabriquants de vaccins aux USA en cas d'effets secondaires

VAERS aux USA

Aux USA, il existe aussi le “Vaccine Adverse Event Reporting System” (VAERS), un programme national de surveillance de la sureté des vaccins, co-géré par les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) et la U.S. Food and Drug Administration (FDA).
VAERS reçoit et analyse les rapports d’événements indésirables (comme les effets secondaires possibles) après l’administration d’un vaccin à une personne. Il est important de noter que “VAERS recueille des données sur tout événement indésirable suivant la vaccination, qu’il soit fortuit ou réellement causé par un vaccin.” Les professionnels de la santé sont tenus eux de signaler certains événements indésirables et les fabricants de vaccins sont tenus de signaler tous les événements indésirables qui sont portés à leur attention. Selon cette publication, il y aurait environ 30 000 signalement par an.

Les objectifs sont notamment de (je cite) :
– détecter les événements indésirables nouveaux, inhabituels ou rares du vaccin
– surveiller l’augmentation des événements indésirables connus
– évaluer la sureté des vaccins nouvellement homologués

VAERS Vaccine Adverse Event Reporting System

En parcourant (en profondeur) le site de VAERS, on trouve un document intitulé “Vaccine Injury Table” (en français : “Tableau des blessures causées par les vaccins“). Ce document (qui provient en fait du Health Resources & Services Administration), s’applique uniquement aux demandes d’indemnisations déposées dans le cadre du Programme NCVIP. La longue introduction précise que “Le document suivant est un tableau des vaccins, blessures, incapacités, maladies, et décès résultant de l’administration de ces derniers, ainsi que la période au cours de laquelle les premiers symptômes ou les manifestations d’apparition ou d’aggravation significative de ces blessures, incapacités, maladies, affections et décès peuvent survenir après leur administration.

Conséquences rares ou non reportées ?

Ce qu’on peut constater dans les résumés précédents des différents programmes de compensations des “blessures” liées aux vaccinations, c’est qu’il faut encore que les personnes s’estimant victimes puissent prouver que les effets secondaires subits sont bien la conséquence d’un vaccin. Une tâche qui de toute évidence est difficile, couteuse et longue : démarches médicales, procédures juridiques, frais d’avocat, temps, énergie… Ce que soulève l’ONIAM dans son rapport d’activité en 2019.

Seconde constatation : bien souvent, les indemnités ne concernent que les séquelles lourdes. Par exemple au Danemark on parle de “blessures qui entraînent une détérioration ou une perte permanente de la capacité de travail, ou la mort“, au Royaume-Uni “d’une invalidité grave d’au moins 60%“. Il semble donc que les conséquences “moins graves” ne soient pas ou difficilement prises en compte, reconnues et indemnisées.

Si on reprend l’exemple de la Corée, l’étude citée précédemment conclu “Cependant, le faible taux de notification et les données limitées ont conduit à l’introduction de mesures de surveillance supplémentaires pour compléter les données nécessaires pour garantir la sécurité des vaccins en Corée. Des efforts supplémentaires seront nécessaires pour fournir des données adéquates afin de garantir la sécurité des vaccins et des immunisations actuellement pratiquées dans le pays.

Ce qui peut répondre à la question “pourquoi il y a-t-il si peu de cas déclarés et indemnisés ?”

D’autres documents vont dans ce sens ; ainsi les résultats d’une enquête menée aux États-Unis et repris dans cette publication en 2013, sont assez parlant quant au manque d’informations remontées aux autorités. En effet selon ce document, 37% des prestataires de santé ont déjà observé des effets indésirables après une vaccination, mais seulement 17% d’entre eux les ont reporté. Parmi les prestataires de santé audités, 29% n’avaient pas connaissance du VAERS.

Un autre document publié en 2011 et soumis à l’Agency for Healthcare Research and Quality (AHRQ), l’une des douze agences du département américain de la Santé et des Services sociaux, confirme également le manque de retours sur les effets indésirables des vaccins. Précision tout de même que c’est le Harvard Pilgrim Health Care, qui s’est vu attribuer une enveloppe de 1 000 000 $, donc un gros budget, pour réaliser cette étude de la part de l’AHRQ.

  • Des données ont été recueillies de juin 2006 à octobre 2009 sur 715 000 patients et 1,4 million de doses (de 45 vaccins différents) ont été administrées à 376 452 personnes. Parmi ces doses, 35 570 réactions possibles (2,6% des vaccinations) ont été identifiées.
  • Les événements indésirables liés aux médicaments et aux vaccins sont courants, mais sous-déclarés.
  • De même, moins de 1% des événements indésirables liés aux vaccins sont signalés. Les faibles taux de notification empêchent ou ralentissent l’identification des médicaments et vaccins «problématiques» qui mettent en danger la santé publique.

Cette dernière phrase est importante, je vous explique pourquoi… Une recherche dans la base de données du VAERS indique qu’il y a 776 456 cas d’effets secondaires reportés à ce jour. Maintenant si vous interrogez cette base de données vous trouverez :

  • plus de 98000 reports où les effets sont jugés sérieux
  • plus de 74000 reports où des personnes ont dû se faire hospitaliser
  • plus de 21000 reports où un malaise a été constaté
  • plus de 18000 reports où un handicap a été constaté
  • plus de 12000 reports identifiés comme “vie en danger”
  • plus de 8000 reports où une personne est décédée
8406 cas de décès liés aux vaccinations aux USA selon le fichier VAERS
Résultats d’une requête dans la base de données du VAERS aux USA

Vous voyez le truc venir non ? Si moins de 1% des effets indésirables potentiellement liés aux vaccins sont reportés comme l’a précisée l’étude remise en 2011 à l’Agency for Healthcare Research and Quality, quels sont les vrais chiffres des effets secondaires des vaccins ? Plus de 77 millions de reports dans ces mêmes proportions ?

Les reports publiés sur le site du VAERS, soulèvent cependant deux questions bien distinctes comme l’indique cette étude de 2012 : est-ce que le vaccin concerné peut causer des effets indésirables après la vaccination et est-ce que le vaccin a en effet causé des effets indésirables ? Ladite étude soumis au VAERS et réalisée sur un échantillon de 100 reports sélectionnés au hasard, indique que seuls 3% d’entre eux sont certainement liés de façon causale au vaccin reçu, 20% probablement, 20% possiblement et une majorité de 53% ont un lien improbable ou sans rapport avec le vaccin reçu.
Si on considère que 3% des 100 reports sont liés de façon certaine à un vaccin reçu, pour un total de 776 456 reports en date, cela fait 23293 cas liés de façon certaine à un vaccin reçu.
Si on considère les 3% certains et les 20% probables, cela donne 23% de 776 456 reports, soient 178 584 cas certains et probables liés à un vaccin reçu.

Et n’oublions pas, comme me le rappelait le Directeur conseil du National Vaccine Information Center dans un échange, le système VAERS et les études mentionnées dans ce chapitre, ne concernent QUE le territoire des États-Unis d’Amérique. Quid de ces chiffres à une échelle plus large ?

Global Vaccine Safety Summit

Traduisez : “Sommet mondial sur la sureté vaccinale“. Organisé par l’Organisation Mondiale de la Santé, il a eu lieu les 2 et 3 décembre 2019 à Genève. Comme le précise l’OMS sur son siteCe sommet est destiné aux personnes concernées par la sécurité vaccinale partout dans le monde, y compris aux membres actuels et aux anciens membres du Comité consultatif mondial de la sécurité vaccinale, aux administrateurs de programmes de vaccination, aux autorités nationales de réglementation, au personnel chargé de la pharmacovigilance dans toutes les Régions de l’OMS et aux représentants d’institutions des Nations Unies, d’établissements universitaires, d’organisations faîtières des laboratoires pharmaceutiques et de partenaires techniques, ainsi qu’aux représentants de l’industrie et des bailleurs de fonds.” Sur le lien donné ci-dessus, vous retrouverez en anglais tous les échanges, interventions et conférences donnés au cours de ce sommet.

Ce sommet est intéressant car il montre que même au sein de l’OMS, dans le monde scientifique et médical, il y a des questions/interrogations au sujet de la sureté des vaccins et tant mieux. Je vous livre quelques extraits ci-dessous :

“Je pense que nous ne saurions trop insister sur le fait que nous n’avons pas vraiment de très bons systèmes de surveillance de la sécurité [des vaccins] dans de nombreux pays, ce qui ajoute aux malentendus et à une mauvaise communication, car nous ne sommes pas en mesure de donner des réponses claires lorsque les gens posent des questions sur les décès survenus à cause d’un vaccin en particulier, et cela est toujours repris dans les médias. On devrait pouvoir fournir un compte rendu très factuel de ce qui s’est exactement passé et de la cause des décès, mais dans la plupart des cas il y a un certain obscurcissement à ce niveau, et donc il y a de moins en moins de confiance dans le système.”

Intervention du Dr. Soumya Swaminathan, Scientifique en chef de l’OMS et pédiatre, le 3 décembre 2019

“Il me semble que les adjuvants, multiplient l’immunogénicité des antigènes [capacité qu’à un antigène de provoquer une réponse immunitaire bien spécifique], auxquels ils sont ajoutés, et que c’est leur intention. Il me semble qu’ils multiplient la réactogénicité dans de nombreux cas, et il me semble donc qu’il n’est pas surprenant qu’ils multiplient l’incidence des effets indésirables associés à l’antigène, mais ceux-ci peuvent ne pas avoir été détectés par manque de statistiques fortes dans les études initiales.”

Intervention du Dr Stephen Evans, Professor of Pharmacoepidemiology, London School of Hygiene & Tropical Medicine, le 3 décembre 2019

Réponse du Dr. Martin Howell Fride, coordinateur du Initiative of Vaccine Research :

“Vous avez raison. Lorsque nous ajoutons des adjuvants, en particulier certains des adjuvants les plus récents, tel que l’AS01, adjuvant dérivé de la saponine, nous constatons une réactogénicité locale accrue.”

Une baisse de confiance de la part du public et des professionnels ?

Selon l’OMS, une des dix menaces pour la santé en 2019, était la méfiance à l’égard des vaccins. D’ailleurs, en clôture du Global Vaccine Safety Summit, le Professeur Heidi Larson a présenté une conférence intitulée “Vaccine safety in the next decade: Why we need new modes of trust building?” (La sécurité des vaccins au cours de la prochaine décennie: pourquoi avons-nous besoin de nouveaux modes de renforcement de la confiance ?). Une des diapositives de sa présentation avec le titre “Déterminants de l’hésitation à la vaccination” est plus que parlante : la sécurité des vaccins est de loin la première raison de l’hésitation du grand public.

“L’autre chose qui est une tendance et un problème. Ce n’est pas seulement la confiance dans les prestataires, mais la confiance dans les prestataires de soins de santé. Nous avons une ligne de front de professionnels de la santé très chancelante qui commence à remettre en question les vaccins et leur innocuité. En première ligne, les professionnels commencent à s’interroger ou ils n’ont pas l’impression d’avoir suffisamment confiance en la sécurité pour s’opposer à la personne qui leur pose les questions.”

Conférence de Heidi Larson, Professor of Anthropology, Risk and decision scientist, London School of Hygiene & Tropical Medicine et Director of the Vaccine Confidence Project

D’une manière générale les gens se posent des questions sur les effets secondaires possibles et c’est normal, c’est LEUR santé non ? S’ils se posent des questions c’est qu’ils entendent ça et là qu’il y a des effets secondaires et les témoignages de personnes affectées sont nombreux. Si des personnes/familles n’étaient pas en détresse, pourquoi créer un “International Vaccine Injury Awareness Day” (Journée internationale de sensibilisation aux blessures liées aux vaccins) ? Juste pour le fun ? Pourquoi il y a-t-il autant d’organisations à travers le monde qui se battent pour faire savoir que les vaccins peuvent blesser, handicaper et tuer ? Je vous en liste quelques unes en Autriche, Belgique, Canada, Croatie, République Tchèque, Suisse, France, Allemagne, Hongrie, Italie, Espagne, Irlande, Luxembourg, Argentine, Pays-Bas, Norvège, Pologne, Serbie, Israël, Slovaquie, Uruguay, Slovénie, Royaume-Uni, Australie, Danemark, Ukraine, Bulgarie, Suède, etc… (et je n’ai mis qu’un seul lien par pays)

Le 27 février 2019, a eu lieu dans un des bâtiments du Congrès des États-Unis, une audience intitulée «Faire face à une menace croissante pour la santé publique: les épidémies de rougeole aux États-Unis». Cette audience très intéressante que vous pouvez retrouver sur le site de la Commission de l’Énergie et du Commerce, avait pour but d’auditionner le Docteur Anthony Fauci (Directeur de l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses) et le Docteur Nancy Messonnier (Directeur du Centre national de l’immunisation et des maladies respiratoires) sur l’épidémie de rougeole du moment et les efforts de riposte. Il a été évidemment question du vaccin contre la rougeole (MMR vaccine en anglais). Voici ci-dessous un extrait de cette audition, qui est un échange entre Brett Guthrie (Représentant républicain du Kentucky à la Chambre des représentants), Dr Messonnier et Dr Vauci. Je vous retrouve après la vidéo pour la transcription en français…

Mr. Guthrie : “Je veux examiner certaines des préoccupations. J’ai entendu certains parents affirmer que le vaccin contre la rougeole peut provoquer une inflammation du cerveau, connue sous le nom d’encéphalite, est-ce vrai ? Est-ce vrai ?
Dr. Fauci : “Inflammation cérébrale… encéphalite…
Mr. Guthrie : “Le vaccin contre la rougeole peut-il provoquer une encéphalite ? Le vaccin…
Dr. Fauci : “Le vaccin ? Non.
Dr. Messonnier : “Il y a…
Dr. Fauci : “C’est rare !
=> Rappel à l’ordre et au calme de la part de Mme. DeGette, suite à des grognements dans le public.
Dr. Messonnier : “Chez les enfants en bonne santé, le vaccin ROR ne provoque pas de gonflement du cerveau ni d’encéphalite
Mr. Guthrie : “Donc, si, si un enfant était en mauvaise santé lorsqu’il a reçu le vaccin, est-ce que …?”
Dr. Messonnier : “Il existe de rares cas d’enfants présentant certains problèmes sous-jacents très spécifiques avec leur système immunitaire chez lesquels le vaccin est contre-indiqué. L’une des raisons pour lesquelles il est contre-indiqué est que dans ce groupe très spécifique d’enfants, il existe un risque rare de gonflement du cerveau.

Mr. Guthrie : “Un parent saurait-il si son enfant était dans cette catégorie auparavant ?
Dr. Messonnier : “Certainement. Et c’est pourquoi les parents devraient parler à leur médecin.

N’oublions pas que Dr. Messonnier et Dr. Fauci étaient sous serment pour cette audition. Sans l’insistance de Mr. Guthrie, les deux médecins auraient-ils mentis ? On voit d’ailleurs qu’Anthony Fauci est perturbé par la question sur la sureté du vaccin. Il semble surpris, puis dit “non“, puis “c’est rare” et on apprend finalement par le Dr. Messonnier que dans certains rares cas, le vaccin peut créer une encéphalite.
Du “non” catégorique à l’issue de la première question, c’est finalement un “oui” timide et relativisé qu’on entend. Sauf que la science, puisque les deux médecins et les parlementaires n’ont vanté que ses mérites cours de leur audition, nous précise bien que ces cas d’encéphalite sont connus. Je vous mets quelques références ci-dessous. Et on parle de confiance…

Confiance encore : pourquoi dire que les vaccins ne sont pas à l’origine de troubles autistiques dans certains cas, alors même que ce rapport confidentiel du laboratoire GlaxoSmithKline de 2011 mentionne à quelques reprises ces cas ?? Confiance…

En quelques mots

Vous ne les avez peut-être pas relevés en première lecture, mais il y a quand même des mots forts dans les documents et textes officiels cités. Si vous ne voulez pas tout relire, je vous en résume certains : effet indésirable / préjudice / détérioration / grave / réaction / séquelle / dommage / atteinte à la santé / invalidité / lésion / blessures / handicap / mort

Donc n’oubliez pas, comme on vous le dit, les vaccins sont sûrs. D’ailleurs le National Vaccine Information Center (NVIC), qui se veut être “un centre d’échange indépendant d’informations sur les maladies et la science des vaccins, la politique, la législation et le principe éthique du consentement éclairé“, précise sur cette page :“Aucun vaccin n’est sûr à 100% pour tout le monde. Les réactions aux vaccins, les blessures et les décès sont réels et, selon la loi fédérale, les événements indésirables liés aux vaccins doivent être signalés aux responsables fédéraux de la santé.” Compris ? Faites quand même attention de ne pas tomber dans le complotisme non plus… Non d’un siksik !

🔥 Ça devrait aussi vous plaire : Les études sur les effets négatifs et toxiques des vaccins existent !

Références et sources

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7 commentaires

  1. Laura Vivara dit :

    Quel travail colossal !

  2. Annaëlle dit :

    Super ! Merci beaucoup.
    En Allemagne : « … impliquant un vaccin à virus vivant. »
    Qu’ils sont drôles : un virus n’est pas un organisme vivant !
    Donc, cette condition à elle seule invalide toutes les demandes.

    • Matthieu dit :

      Effectivement, les virus ne sont pas “vivants” en ce sens qu’ils ne sont pas capables de se reproduire seuls, hors d’une cellule. Mais ils sont vivants en ce sens qu’ils sont porteurs d’informations génétiques semblables à celles de nos cellules et qu’ils utilisent notre matériel cellulaire pour se reproduire. Lorsqu’ils entrent, c’est eux qui prennent les commandes dans nos cellules !
      On parle en fait de vaccins à virus atténués (donc vivants ou plutôt actifs) et de vaccins à virus inactivés (donc morts). Si les termes vivants et morts pour des virus ne sont pas parfaitement exacts, cela signifie bien qu’ils restent actifs ou inactifs.
      Les virus d’un vaccin inactivé se multiplient dans notre organisme comme tout autre virus (grippe ou autre). Inconvénient, puisqu’ils peuvent se recombiner et se multiplier dans nos cellules, ils peuvent aussi muter, faire des recombinaisons croisées… et donc aussi créer de nouvelles souches de virus, voire des nouveaux virus recombinés. C’est ainsi que l’OMS vient d’arrêter une campane de vaccination anti-polio en Afrique… car cela augmentait les cas de polio !
      Excellente journée.
      ir. JLM, phyto-virologue.

  3. EL harchi dit :

    Mais si tu veux te l’injecter libre à toi pauvre con mais laisse ceux qui pour de très bonne raisons ne veulent pas se l’injecter et que seule ceux qui se l’injecté payent la facture

    • Siksik dit :

      Après le “fast-checking”, le “fast-reading” ou mieux, le “no-reading”.
      Vous reprenez la lecture calmement et sereinement, ça vous va ? Vous en étiez où d’ailleurs ? Au titre ? Ah oui d’accord….

      • boivin dit :

        Bonjour Siksik, Je découvre votre site ce jour grâce à MarcelD, Grâce lui en soit rendue,!
        Epaté par votre travail de synthèse, ce qui n’est pas facile, vu tout ce que je peux dénicher sur le web pour tenter d’éclairer mes propres enfants sur le monde “réel”… Grand merci donc!
        A propos, de EL harchi et son commentaire amusant, serait’il ‘boucher’ de métier?
        OK OK! C’est au moins du 3ème degré, juste pour rire un peu du monde des jeunes d’aujourd’hui.
        Je fais suivre . Merci à vous.

  4. EL harchi dit :

    Je rajouterais que ceux qui ont œuvrés dans cette psychose, qui nous ont infligés toutes un tas de contraintes paient les conséquences et leurs avoir saisis transmescars sur fb

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